Mardi 12 février 2008
Tableau.jpgAttention, si vous n'êtes pas de ma classe, ça peut interresser, mais aussi très vite ennuyer : voici le principe de la chose:

Tout  à l'heure, je regardais attentivement le tableau, quand je me suis apperçue que la partie du dessus était encore propre (petit exploit: le tableau à été nettoyé trois fois depuis le début de l'année, dont deux fois cette  semaine). Et qu'en fait, chaque prof avait sa façon de le  remplir, ce tableau... Petit aperçu des vues sur les page si après ...


Si vous voulez trouvez par vous même, et donc participer au jeu...

direction, le =>jeu<=

Analyse (sérieuse) et réponses au jeu
 
ichi


Mais pas de triche! Les réponses seront dans la page du dessus.


par Cha communauté : LA RUE BRIC A BRAC
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 12 février 2008
Je vais quand même vous montrez une petite photo de mon Namoureux...



...Je t'aime fort mon Léo...



photo_9859048_small.jpg
par Cha publié dans : Carnets Intimes
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 29 janvier 2008
Je ne sais pas si je serais publiée un jour. Peut être, en auto-édition. Mais j'ai des doutes sincères quant à ma qualité d'auteur "vendable". On me dira peut être trop Potterisée, Duncanisée, Ewilanisée peut être aussi. Seulement, j'ai forgé mon histoire sur mes envies et mes idées depuis la sixième, alors forcément  l'inspiration vient de partout.

Gallimard m'a déjà refusée, et personnellement, je  comprends à mesure de la relecture pourquoi. Il manque  des trucs, c'est pas assez étoffé, certaines conjuguaisons sont catastrophiques(surtout les plus-que-parfaits, les futurs antérieurs et les put vut et autres fut).  Mes personnages sont sympathiques, mais quelques fois très... caricaturaux. Surtout au début. En même temps, j'avais une telle flemme de tout reprendre depuis A jusqu'à Z, que j'ai sûrement laissé quelques passages tels quels à la relecture. Et des fois, ça  se lit très bien.  Ma petite Barbara passe de 16 ans bien tassés à ses 13 ans réels en quelques pages. Il est clair qu'à son âge, voir même avant elle, j'avais une maturité excessive(d'après mon ex-psy[ je l'ai virée quand j'ai vu qu'elle suivait d'autres personnes,  `suis quelqu'un de très jaloux ^^]) et que ce fait a put jouer dans les comportements de mon personnage fétiche, mais faut quand même rester crédible.  Bref,  rien n'est catastrophique. Pour le moment du moins.
Après tout, ce ne sont que quelques pages noircies par le temps. Et puis même si les copines veulent le lire, les copains sont plutôt très réticents. Voir carrément ... quel mot est plus fort que réticent déjà?
Enfin bon, ma "Diahrée verbale" se porte plutôt bien et puis moi de même. Si Gallimard refuse, Flammarion poura toujours m'emmener au sommet de ma gloire (après tout, la flamme de l'espoir est éternelle...).

premi--re-couverture-Trois-tours.JPG
par Cha publié dans : Carnets Intimes communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 28 janvier 2008
Parce qu'un jour, vous trouvez une belle phrase, qu'elle vous tourne en tête toute une journée, que vous vous la répétez inlassablement, comme une litanie, tellement fier de se dire qu'elle pourrait entrer dans le dictionnaire des citations... Et que le soir venu, vous avez enfin trouvé un joli papier et votre plus belle plume, mais rien à faire, la phrase est perdue...

Cela m'arrive souvent. Seulement, ces phrases, j'en ai très souvent qui me viennent à l'esprit alors que je suis entrain d'écrire. Cela donne souvent des choses tordues, ou alors tellements dans la lettre, que sortit du contexte, cela ne veut plus rien dire. Seulement, je trouve certaines formulations belles, même si certaines, ce sont peut être de grands écrivains qui ont largement inspiré mon subconscient. Après tout, rendons à César ce qui est censé lui appartenir, criez le moi, si vous trouvez une citation de votre auteur préféré. Sauf si elle a étée tourneboulée dans tous les sens et que ça en devient plus de l'inspiration que du plagiat. 
Cordialement vôtre.


...De mots et d'autres...




(pitié, pour le titre, je ne savais pas si je devais mettre un s ou pas à passant. Si vous n'êtes point comme mon père et moi, alors n'hésitez pas, tapez nous sur les doigts de ne point savoir cela!)
par Cha publié dans : Carnets Intimes communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 19 janvier 2008

Il existait, dans un ancien pays, un village, près d'une forêt. Et les adultes disaient ces bois hantés par une meute de loups affamés, chasseurs de la redoutables Fée aux larmes de diamants. Chaque soir, à la veillée, ceux-ci racontait une histoire qu'ils tenaient de leur grand-père, qui, lui même, le tenait du sien. La méchante Fée, disait-on, s'en prenait aux enfants, et les enfermait chez elle, pour les élèver comme les siens. Une fois adultes, elle les tuait, et celui qui prennaient leur place, les mangeait en repas de bienvenue.
Ainsi, les enfants ne s'aventuraient jamais dans le bois. Encore moins en dehors du village à la nuit tombée. Car, par peur des loups, les villageois avaient construit un immense mur pour se protéger.

Seulement, une enfant passait par le bois. Et souvent. C'était Alix, la petite gardienne d'oies. Elle était seule et avait étée adoptée par le village. Pour le remercier, elle gardait les bêtes toute la journée. Elle partait le matin tôt, emmenait ses bêtes aux champs, et revenait le soir. Souvent, on lui confiait une chèvre, où un mouton. Souvent, aussi, les gamins du village la brutalisait, l'insultait et lui lançait des pierres. Un jour, l'un d'eux lui fit croire que son petit frère était tombé au fond du puits. Charitable, elle voulut l'aider à l'en sortir. Mais lorsqu'elle se pencha pour regarder au fond, les gamins la poussèrent, et elle tomba. 

Le forgeron, qui avait vu faire, avait fait fuir les gosses comme une volée de moineaux, et était descendu la chercher lui même. Depuis,elle dormait dans son atelier, bercée par le souffle de la forge, éveillée par les coups de masse. Mais elle ne se plaignait jamais, et emmenait ses bêtes aux champs à l'aube, et les ramenait au couchant, avant que les portes ne se ferment.

Un jour, qu'elle revenait du champ, loin derrière la forêt, un sanglier en surgit, et tous les volatiles s'éparpillèrent dans la nature. Le pauvre mouton fut prit en chasse par l'animal, et la chèvre alla se coincer entre deux arbres.

Une fois le monstre partit, la petite fille chercha ses oies, et les attacha par le cou à l'arbre qui retenait la chèvre prisonnière. Elle partit ensuite à la recherche du mouton. Elle suivit ses traces qui plongeaient dans la forêt. Elle le chercha, l'appella, et quand, enfin, elle le trouva, ce fut dans un état grave. L'animal s'était cassé une patte. Altruiste, la petite fille déchira sa robe encore neuve pour faire un bandage au mouton. Puis elle le porta et voulut sortir de la forêt. Mais elle se perdit, et lorsqu'elle sortit, ce fut pour découvrir le village quelques centaines de mètres plus loin. Elle trottina tant bien que mal jusqu'au village, le mouton qui s'agitait dans les bras, mais lorsqu'elle y arriva, une bien mauvaise surprise l'attendait. Les portes étaient fermées. 

Elle tambourrina à l'une d'elle, et un soldat ouvrit un judas.
-Monsieur, s'il vous plait, c'est Alix, mon mouton est blessé, et je dois aller chercher les autres animaux, de l'autre côté, de la forêt, ouvrez moi, s'il vous plait.
-Je ne connais pas d'Alix, où as tu volé ces animaux?
-Mais je suis la gardienne d'oies!Je ne les ai pas volées! Je les avais attachées et je me suis perdue! Laissez moi rendre son mouton au boulanger, et j'irais chercher les autres.
-Tu es allée dans la forêt? Tu as maudis nos bêtes, et toi avec! Tu as voulu nous empoisonner et nous voler! Que jamais tu ne reviennes au village, si tu n'as pas l'argent pour te faire pardonner! gronda le soldat d'une voix terrible.
Et il ferma le judas.

La petite fille se mit à pleurer à chaudes larmes. Les ombres du village atteignaient presque la forêt, le soleil allait bientôt se coucher, et les loups bientôt sortir de leur tannière. Elle rassura le mouton avec une petite voix, et s'encourragea. Elle prit son courage à deux mains et pénétra dans la forêt. Les arbres se penchaient sur elle, l'attrapant de leurs griffes. Les feuilles mortes crissaient sous ses pas, et les animaux qui passaient en galopant entre ses jambes la faisait hurler de terreur. Mais il fallait qu'elle retrouve ses animaux, elle devait être près d'eux pour les rassurer. Elle suppliait le sanglier de ne pas être revenu à la charge, quand le mouton s'agita si fort qu'il tomba. La petite fille réussit à le rattraper, et lui ferma le museau de ses frêles mains.

Mais ce n'était pas les bruits qui avaient attiré les prédateurs... Entre les arbres, deux, six, douze, vingts paires d'yeux rouges luisaient dans le noir. Les loups! La petite fille retint sa respiration. Près de son coeur, le mouton ne bougeait plus. En cercles serrés, les loups se rapprochaient de leurs proies. Lorsqu'ils furent si serrés qu'ils ne formaient plus qu'un seul et unique anneau de fourrure d'un noir abyssal, la petite fille, terrorisée apperçut du sang sur la gueule de l'un d'entre eux. Ils avaient déjà attaqué les oies et la chèvre. Sachant sa dernière heure arrivée, elle se mit à pleurer.
Soudain, les loups s'arrêtèrent de tourner. Le plus gros se détacha de la meute, et s'approcha d'elle. Sa truffe chaude et humide de sang touchait presque le visage de la petite.
-S'il vous plait monsieur le loup, mangez moi, mais ne faîtes pas de mal à monsieur le mouton. Il est plus faible que moi...
Le loup recula sa tête. Sur son museau, il avait recueillit une minuscule pierre, qui brillait de milles feux, renvoyant la lumière de ses yeux en des milliers de taches sur la voute et la robe déchirée de l'enfant.

Alors, toute la meute s'inclina, y comprit le gros loup à la gueule ensanglantée qui lui parla en ces mots: 
- Noble fille de la Grande Fée aux larmes de Lumière, nous t'avons enfin retrouvée. Suis nous, et tu vivras une vie autrement plus belle que parmi tes ravisseurs.
La petite fille essuya ses yeux, et vis, pour la première fois, ses propres larmes. Des cristaux et des diamants recouvrait sa main, reflétant les lumières des loups. Les villageois l'avaient toujours maltraitée, battue. Mais ils l'avaient toujours empêchée de pleurer.
-Alors, je vous en prie monsieur le loup, si vous ne me mangez pas, ne mangez pas non plus mes animaux...
-Voulez vous que l'on aille vous les chercher, Noble enfant? demanda le monstre noir.

Tard dans la nuit, la petite fille revit sa mère pour la première fois depuis tant d'années. La Fée aux larmes de Lumière était d'une beauté éblouissante. Elle apprit à Alix qu'elle était le fruit de son amour d'avec un chevalier. Mais que leur séparation n'était que la faute de ces cupides villageois, qui voulaient la voir pleurer, pour récuperer tous ces diamants. Ils l'avaient enlevée, et avaient tué le chevalier. Se sachant prise, la Fée s'était jetté un sort, l'empèchant de pleurer ses fameuses larmes. Elles maudirent les villageois. 

Le lendemain, on trouva le village incendié, sans âme qui vive aucune. A des jours de marche, la soeur du forgeron. Elle s'installera dans un cottage éloigné d'un autre village.

A ceux qui la forceait, elle disait que son village avait été dévasté par les loups, et que le forgeron, son frère, était partit vivre avec la Fée aux larmes de Lumière et sa fille chérie.
Mais elle disait aussi que chacune des étoiles du ciel est une larme de joie de la mère et de sa fille réunies. 


Mais tout ce que disent les vieilles gens au coin du feu, dans les veillées, n'est pas forcément digne de foi...
04-02-2008-18.jpg-42.jpg-00.jpg

par Cha publié dans : Histoires communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 17 janvier 2008
C'était en sixième. J'étais amoureuse comme une gosse de sixième du grand frère d'une copine. Qui était peut être plus joli dans mes souvenirs de sixième que dans ceux ultérieurs. Bref. J'étais amoureuse comme toute petite fille l'est. Et j'avais même écris "I love R." sur un petit taille-crayon ours. J'aurais espéré quelque chose peut être, mais bon. Et un jour, je découvre mon casier grand ouvert, mon ours par terre, et des stylos qui me manquaient. Pas grand chose, certes, mais mon stylo plume préféré était parmi les disparus. Et sur mon petit ours, je m'aperçois qu'on a gratté. Au ciseau. De grosses rayures sans peinture sur son ventre, là où j'avais fait ma "déclaration".
Je ne sais pas ce que j'ai ressentis à ce moment là. A vrai dire, je ne m'en souviens plus.
 100-1665.JPG
Plus tard, dans la même année, M., une fille de quatrième, dans la même classe que R., arrive, tout sourire, avec une lettre écrit en rose. Elle m'accuse, me dit que R. a bien rigolé en la lisant. Dedans, on peut lire que "je suis comme un zombie quand je [le] vois" et autres. Je crie que ce n'est pas moi, je me justifie en expliquant que je ne me mettrais pas dans une colère pareille si c'était moi, et surtout que je n'écris pas du tout comme ça. Argument non recevable, accusée jugée coupable. On me rendra la lettre en petits morceaux, un ami à R. ayant sûrement jugé utile de garder la jolie fleur au compas du centre. J'ai reconstitué et scotché cette lettre, que j'ai toujours.J'ai cherché l'auteur de cette lettre pendant longtemps, et je ne me souviens plus du tout quand mon amie m'a avoué que c'était elle et la soeur de R. qui l'avaient écrite. Elle m'a aussi dit qu'elles ne pensaient vraiment pas que ça irait jusque là. Seulement, j'ai des doutes sur R.. Car il a dut reconnaître l'écriture de sa soeur, et puisque c'est elle qui le lui avait donnée, se douter de quelque chose. Mais non. Et le pire, c'est sans doute que j'ai continué comme une bécasse a admirer les beaux yeux verts de mon sympathique ami jusqu'à la fin de mon année.

Avant mon arrivée au lycée, j'ai souvent étée... Chahutée dira-t-on. Et je ne sais même pas si vous pouvez imaginez (oui, toi petit lecteur qui lit ça derrière ton écran d'ordinateur), d'où je peux revenir. Certes, c'est pas immense, certes, c'est pas grand chose comparé à d'autre. Mais c'est un puits sans fin dans ma tête. Puits duquel je me risque beaucoup trop souvent à admirer le fond....

Bref, tout ça pour dire que j'ai retrouvé le mot de R., et mon Minours, dans ma boite à secrets( très poussièreuse d'ailleurs). Et que, ben, nostalgie, quand tu nous tiens.... Sniff
par Cha publié dans : Carnets Intimes
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 13 janvier 2008
Attention mesdames, messieurs, mesdemoiselles, tout le monde: ne sortez plus de chez vous!

J'ai eut mon attestation de fin de formation : J'ai enfin le droit de toucher un volant en dehors de l'auto-école!
Et comme se fut laborieux! 40 heures en tout. Même qu'à l'une d'elle, j'ai crut régresser: de nuit, dans le brouillard. Ce fut... flippant. Bref, je peux enfin prendre une voiture( même si c'est avec mes parents), alors Lyonnais, Lyonnaises, attention, j'arrive. Mais vu le prix de l'essence, je pense que seuls les trajets dits "essentiels" me seront autorisés.
Peut être qu'on se croisera, peut être que le rétroviseur gauche qu'il vous manquera, ce sera moi, peut être que la fille qui a plié la voiture de derrière et celle de devant pour faire un créneau ce sera moi, peut être...
A oui, aussi, je sui fière de moi : un épi en marche arrière! Trop facile me direz vous, mais on m'a demandé de le faire hier( pour la FFI), et bien je l'ai réussi du premier coup! Précision, je n'en avait jamais fait auparavant!

Que suis-je trop forte!

Bref, quand je serais riche et que j'aurais mon permis, et ben voila. ^_^


mw-carlist-toyota-supra-copie-1.jpg
par Cha
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 9 janvier 2008

berg--re-copie-1.jpgC'est pas grand chose, c'est sûr. Mais mes profs comptent sur moi pour aller passer un concours et représenter le lycée. 
Elles comptent sur moi(il y a quelqu'un d'autre, mais avec elle, elles n'ont pas hésité). Alors je me dois de ne pas les décevoir.
Et puis, pour prouver que je m'emballe un peu vite des fois: une interrogation sur le coeur, et je suis repartie, le moral aussi haut que l'Everest. La prof de Bio Humaine a dit qu'il y en a qui s'était enfin réveillés. J'ai peut être enfin réussi à me sortir de mon hibernation scolaire bientôt bidécénique (saint Orthographe, priez pour moi!)


Aussi, une autre chose. Une amie a fait un geste, bon, au début, ben la motivation n'était pas vraiment présente, c'est sûr, je me connais. Mais ce geste m'a mit un tel baume au coeur, une telle envie de continuer, et même de recommencer, que j'en suis encore toute imprégnée. Maxime avait il raison? La "méchante croute de pierre qui m'enserre le coeur" est elle en train de se fendre, pour laisser passer les rayons du soleil?

Peut être que c'est véxant, mais je me suis sentie si heureuse, si bien, vis à vis de cette amie, que c'était comme si j'avais joué un rôle... de grande soeur, de mère... fière de voir l'autre fier, de le voir avancer. On a pas encore vu de résultats vraiment concrets, mais il y avait une telle différence d'avant après, un tel bonheur, que j'y ai pris plaisir. Je te remercie du fin fond de mon coeur. Je serais tellement fière de toi si ça a porté ses fruits ( de préférences gros comme des pastèques ^^)!

Cha  est sur un petit nuage, et Cha y restera sûrement encore longtemps.
 

Et je vise même la stratosphère, si l'INSA m'accepte parmis les siens. Et si je ne suis pas mise sur liste d'attente, quand je redescendrais voir mes proches, je vous ramènerai un des anneaux de Saturne, promis!!

par Cha publié dans : Carnets Intimes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 janvier 2008

Barbara alluma sa chaîne. Un son doux en sortit. Quelques notes de harpes, suivies d’une entrée de l’orchestre à cordes. Puis violoncelles. Et violon solo strident. Danse Macabre, Camille Saint-Saëns. 

Dans le grand salon, il y avait un tableau d’accroché. Pas assez beau pour se distinguer parmi les autres, ni assez grand. Mais il avait une telle force, une telle présence, que Barbara avait toujours rêvé de s’y trouver.

C’était des danseurs, danseurs d’un autre temps, immortalisés, comme en vie, figés dans la toile, avec des vêtements superbes et une salle magnifique, dans une sorte de mouvement indicible.

Lorsque le regard glissait sur cette toile, on pensait tout d’abord que le premier couple dansait vraiment, jusqu’à ce que l’on y revienne, et que l’on y découvre cette vie, cette valse immobile. 

Un jour que l’on lui faisait écouter une cassette de vieilleries stupides de grand-mère ringarde, Barbara eut l’impression de se retrouver dans le tableau, dans les bras de ce beau danseur aux cheveux noirs du premier plan. 

Elle sentait sur sa peau, le contact de la robe de soie rouge avec ce ruban qui lui entourait la taille ; sur sa nuque, les quelques mèches qu’une servante aurait par mégarde oublié alors qu’elle lui faisait cette splendide coiffure ; sur ses cheveux, posé ce si joli serre tête doré qu’elle avait tant voulut ; entre ses doigts, la douceur de ces gants vaporeux ; posée sur sa taille, la main si douce, et si puissante à la fois,de l’homme aux cheveux noirs, pour diriger une danse infinie et parfaite…

Depuis ce jour, lorsqu’elle broie du noir, ou simplement par plaisir, elle retourne dans le tableau, aux côtés de son amant de toile, en écoutant les douces notes de musique l’envoyer valser dans ses bras.

 Louis-et-Barbara.jpg

par Cha publié dans : Histoires communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 1 janvier 2008
Happy new year, comme ils disent nos voisins de derrière le ruisseau. Et je ne sais plus comment que ça se dit en teton, malheur à moi.
Bref. Meilleurs voeux et bonne année( il est hors de question que je refasse la liste comme l'année dernière, par ce que je sais très bien que personne va la lire ou que la seule personne qui va venir, c'est la(une des ) seule que j'aurais oubliée). J'ai toujours de la chance avec se genre de chose.
par Cha
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Catégories

Calendrier

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus